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TIPPI HEDREN égerie de GUCCI

"La nouvelle campagne publicitaire horlogerie et joaillerie de Gucci est imprégnée d’une atmosphère mystérieuse et mystique en parfaite harmonie avec l’esthétique des nouvelles collections" annonce la maison. .
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BELLA HADID SOLEIL DE DIAMANTS BULGARI

"L’égérie Bulgari Bella Hadid (IG: 17,8M Followers) était resplendissante sur tapis rouge ce soir avec le collier haute joaillerie Giardini en or blanc et diamants, la bague et la montre Serpenti en or blanc et diamants" (Bulgari)
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LES BAINS DU MARAIS NOUVELLE ERE

Il avait été inauguré en 1995.. Après de longs mois de travaux, le lieu racheté par le dynamique Michael Fox, vient de réouvrir, véritable oasis de beauté au coeur du Marais, étoffé d'un vrai restaurant, et conçu par la décoratrice Sophie de Saint André, dans un esprit néo orientaliste idéal pour le lieu. "Pour l’ambiance, nous avons travaillé avec un parti pris écologique. Nous avons privilégié les matériaux naturels, et la végétation car le lieu s’y prête parfaitement. Nous avons ainsi créé une sorte de jardin d’hiver sous la verrière… une véritable oasis en plein coeur de Paris. » Les objets ont été chinés ou faits sur-mesure, comme les suspensions en feuilles de palmier séché, fabriquées en Tunisie par le designer Philippe Xerri, les tables en bois anciennes recyclées ou en marbre, avec des pieds chinés çà et là". Les Bains du Marais, 33 rue des Blancs Manteaux, 75003 Paris. Tel: 01 49 29 50 50
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Les jeux de lumière de STEPHANIE DEYDIER

La collection "Rock Your Fingers" a été imaginée "pour remettre à l’honneur les bagues d'auriculaires en racontant une histoire se jouant sur deux doigts". Des bagues de charme comme des instantanés de lumière, pour apporter la joie au bout des doigts, par Stéphanie Deydier. Ce faisant, elle renouvelle l'esprit joaillier, en lui donnant une touche de légèreté, et d'insolence qui illuminent la tradition en la renouvelant.
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SCHIAPARELLI AU FILET

Des sacs à commissions Schiaparelli pour chiner un peu de rêve au bout du monde? Ils sont signés Bertrand Guyon et Lucie de la Falaise. Combinant raphia et bandes de sacs plastiques tressés, ils s'illuminent de perles de bois, osier, bois flotté et perles de nacre : le Séléné (déesse grecque de la lune) affiche un soleil noir, le Sotéria (divinité grecque allégorique de l’esprit féminin et de la guérison) , une poignée en bois flotté cloutée de perles de culture et le Selkie (créature imaginaire écossaise) d’un masque façon totem. Vite, on a envie d'y glisser les nourritures terrestres de Gide, un paréo pour s'allonger sur les dunes sous le soleil exactement...
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VHERNIER DE CRABE

Des pinces magiques en diamants montés sur or blanc et un corps de cristal de roche et de corail, comme une invitation à plonger au fond d'un rêve nommé Vhernier, maison installée à Milan, et dont les bagues comme les broches, et les colliers, par leur enveloppante présence continue d'aimanter celles qui ont le goût des bijoux de caractère.
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LE ES SAADI de MARRAKECH

Il fête en 2018 ses cinquante ans. Une vie. Un rêve de lumière, de couleurs, de passions, entretenue avec passion par Elisabeth Bauchet-Bouhlal, collectionneuse d'art marocain, "une aventure humaine" construite avec son mari Jamil Bouhlal depuis les années soixante dix. Ici, le temps s'écoule comme dans un jardin d'éden, où au milieu des palmiers, des épicéas, des bananiers, la nature et les hommes célèbrent des affinités électives. De la piscine du Palace Es Saadi aux villas (comme ici la persane), on se promène dans le monde de l'Es Saadi comme dans un rêve inspirant, sublimé par la gastronomie (un nouveau restaurant venitien, l'Othello) le bien être (un spa Dior), les douceurs (une chocolaterie), les cadeaux à offrir (une nouvelle boutique), et toutes les expériences déclinées au fil des saisons, qu'il s'agisse de rendez vous culturels ou de retraites organisées avec le Tigre Yoga. Dire que l'hôtel fut inauguré avec les Rolling Stones, n'enlève rien au charme intact de ce lieu hors du temps sous la lumière bleue et or de Marrakech. www.essaadi.com
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POIRET EN HABILLANT L'EPOQUE

Un joli ensemble kimono couleur de pierre de feu, comme la promesse d'une renaissance, celle de la maison Poiret par Yiqin Yin à laquelle nous adressons tous nos voeux de réussite.
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SUR LES TRACES D'OPIUM A MARRAKECH

Jean Louis Sieuzac, le "nez", Jean Dinand, le créateur de l'écrin au pompon noir : une rencontre au musée Yves Saint Laurent de Marrakech. Là où le 8 et le 9 février, Yves Saint Laurent Beauté avait convié la presse beauté à fêter les 40 ans d'Opium, ce parfum à travers lequel Yves Saint Laurent, célébrait « l’amour fou, le coup de foudre, l’extase fatale ». La voix de son créateur surgit dans l’incandescence d’un poème retrouvé : « Je connais l’odeur du suint et du cuir, des palais et des temples l’odeur de toutes les épices, l’odeur de tous les aphrodisiaques et celle de la peau des femmes et celle de la peau des hommes. Je suis riche, riche incomparablement riche de ce que j’ai vécu » Cette richesse se trouve encore augmentée par la mémoire, les témoignages venus donner un autre éclairage, à ce chaud-froid mêlant les fleurs (jasmin, muguet), les fruits (mandarine) et les épices, posé sur un fond brûlant (baumes et patchouli). Qui a oublié l'inro de laque d'Opium "pour les femmes qui « s’adonnent à Yves Saint Laurent ». Opium a enfièvré les années soixante dix quatre vingt, ses nuits de chair et ses corps félins. Nul n'aurait pu imaginer que ce parfum culte est né d'un malentendu. Le flacon avait au départ été pensé par Pierre Dinand pour Kenzo qui redoutait les références trop ostensiblement japonaises pour le marché américain. C'est donc à Yves Saint Laurent qu'il propose l'écrin. Ce dernier lui dit : "C'est l'inro japonais dans lequel les samourais mettent leurs boules.. d'Opium". Le nom est trouvé... Et sous le nom de code "Ishi", le parfum va connaitre bien des péripéties avant son lancement par Squibb. Son président, fou furieux refuse de mettre sur le marché un tel produit ainsi conditionné. "I will never launch this plastic bottle of shit"... Quant au jus, un floriental dont les effluves ne sont pas sans rappeler Youth Dew, il est choisi après trois essais par Yves Saint Laurent lui même qui ne le trouve pas assez animal... C'est la première fois dans l'histoire qu'un parfum est aussi dosé. Reste bien sûr la campagne publicitaire, avec Helmut Newton et Jerry Hall, une séance mémorable dont Antoine Arnodin, fils de Maïmé Arnodin, alors à la tête de Mafia, a raconté toutes les étapes. Une série de polaroïds aurait été faite par le photographe, avec l'héroïne en train de se faire hara kiri. Images introuvables. Loin des tests produits, et de la consensuelle suite de déclinaisons auxquelles nous ont habitué les marques, Opium s'impose encore et toujours comme le parfum le plus "rupturiste" de l'histoire.
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VERSAILLES SECRET par DIOR JOAILLERIE

"J'ai voulu des pierres de clair obscur, des roses passés, des rouges plus pourpres, des pierres de lune irisées, des bleu ciel plus denses, les couleurs elles mêmes semblent un peu plus mystérieuses, comme des soieries" affirme Victoire de Castellane. Au delà des bosquets fleuris, une immersion précieuse dans l'univers plus mystérieux et intime d'un château aux mille et une facettes.
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SUZAN SYZ POP FOREVER

Avec elle, une fleur d'aluminium turquoise s'hérisse de diamants, les briolettes de péridots tranchent avec le feu d'une tourmaline montée sur un émail vert néo fluo: Suzan Syz affiche haut et fort sa manière de détourner les codes de la joaillerie, d'en bousculer les convenances, en vraie socialite rompue à toutes les apparitions. Avec elle, le diamant se détaille en tranches. Les couleurs pop narguent les pierres précieuses. Elle s'amuse. Et le prouve avec ses boucles d'oreilles "Mae West Colt", pour se tirer une balle dans la tête avant que d'autres ne le fassent en vous imposant leur présence lénifiante.
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VAN CLEEF&ARPELS, LECONS DE GESTES

Du 22 janvier au 18 mars 2018, la boutique Van Cleef & Arpels du 20, place Vendôme inaugure une exposition consacrée aux accessoires féminins. Dans le Salon Patrimoine, les pièces de joaillerie cèdent la place à une cinquantaine d’objets créés entre les années 1920 et le début des années 1970. Conservés par la Maison, vanity-cases, Minaudières™, peignes, briquets, sacs du soir, poudriers, porte-cigarettes donnent à voir une autre facette de la création Van Cleef & Arpels. En photo, poudrier enveloppe, 1923 Platine, or jaune, émail noir, diamants Collection Van Cleef & Arpels Patrick Gries © Van Cleef & Arpels SA.
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RICHARD MILLE AU SIHH

Avec 35 exposants, le SIHH qui ouvre ses portes du 15 au 19 janvier s'impose comme un rendez vous majeur de l'horlogerie. 15000 visiteurs sont attendus pour la 28è éditions ou les garde temps les plus extraordinaires sont au rendez vous.. 45 000 m2 d'exposition, 12 00 journalistes, et 2500 visiteurs grand public attendus donnent la mesure de cet évènement. Richard Mille est bien sûr à l'honneur, avec sa RM 07-01 céramique noire sertie, qu'il conjugue au diamant . Un délicat processus d’usinage et de microbillage, de finissage du boitier dont les angles sont polis à la main, font de cette montre un véritable objet d'exception... tandis . "Il n’y a désormais plus aucun artifice pour accueillir les diamants grâce à l’usinage du mitraillage à même ce matériau" explique t-on chez l'audacieux horloger qui sait associer tradition et technologie avec virtuosité. "Produites séparément, et polies avec soin pour garantir un toucher homogène, des griffes en or rouge enchâssées dans les multiples mises-en-pierre d’un diamètre de 0,25 mm accueillent et maintiennent les diamants déposés par le sertisseur. Taillés brillant, ils ont été sélectionnés pour leur pureté exceptionnelle".
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LES FABULEUX TRESORS DE BULGARI

La femme qui voulait tuer Mussolini, le mariage d'une infante d'Espagne, la rançon du comte Cini, des étincelles de diamants.. Autant le dire, avec Vincent Meylan, l'exploration de la maison Bulgari, prend la forme d'un véritable roman de lumière, celui qu'il met en scène dans son nouvel ouvrage, quatrième volume de la saga des joailliers européens commencée en 2011 (Boucheron, Van Cleef &Arpels, Mellerio). Journaliste et historien (Point de Vue), l'auteur révèle avec passion l'histoire aux mille et une facettes du joaillier romain, dont les parures miroitent au cou des élues "Personne n'avait jamais réellement compris si les soirées données par la comtesse Di Frasso duraient tout l'été ou si ses week ends duraient uen semaine entière. Les invités entraient et sortaient de la Villa Madama comme si elle avait été un grand hôtel". L'esprit est là, qui brille autant que les somptueux colliers de rubis cabochons et diamants, les clips conçus par le joaillier, et même la chaîne d'huissier imaginée pour la comptesse Contini Bonacossi, et dont Vincent Meylan nous explique qu'elle est "démontable" : "l'un des bracelets peut se porter en diadème". Le livre est la somme de deux ans d'enquête, et nous mène brillamment des salons d'apparat aux secrets des amitiés et des amours les plus solaires. C'est Barbara Hutton allant acheter un collier chez Bulgari pour remercier Dorothy Di Frasso de l'avoir invitée pendant un mois.. C'est le bandeau de diamants que porte la princesse Marie José de Belgique à l'occasion de son mariage. C'est le collier illuminant le cou de Sophia Loren aux yeux de biche. Ce sont les bracelets et les pendants d'oreille de rubis et de diamants acquis par la princesse Soraya en 1953-1954. La planète Bulgari étincelle, et Vincent Meylan sait en capter tous les feux, en racontant des personnages, comme Clare Bothe Luce (1903-1957), la première femme ambassadrice des Etats Unis. Mais comment oublier Elisabeth Taylor, à propos de laquelle Richard Burton confiera: "J'ai appris la bière à Elisabeth, elle m'a appris Bulgari". Une constellation d'histoires et de témoignages aussi éblouissante que les bijoux dont ces pages révèlent la force, l'éclat sans pareil. A offrir absolument. Bulgari, les trésors de Rome, par Vincent Meylan (Télémaque) En photo: Dorothy Di Frasso, parée de son somptueux collier de diamants Buglari, avec Claude Terrail, à New York dans les années cinquante. Crédit Archives de la Famille Terrail.
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POUR NE PAS PERDRE LA TETE

Hat on the Go est un chapeau idéal pour la saison... Il se plie et se déplie, se range et se porte de mille et une façons, en toute discrétion. Rouge écrasé, gris ardoise, taupe, marine ou noir, il s'adapte au jour et à la nuit... A s'offrir ou se faire offrir chez Michel, 22 rue Cambon ainsi qu’au stand Maison Michel du Printemps Haussmann, 280 euros.
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LES BIJOUX DE DORETTE

Citrine ou saphir rose, émeraudes ou améthystes, pierres fines et pierres précieuses célèbrent en touches de lumière l'éclat de l'or travaillé tout en finesse, avec une sensibilité rare par Catherine Levy, entre Delhi et Paris. Un voyage chromatique et sensuel. On adore.
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MARLENE UNE PASSION PASSEBON

C'est une exposition magnifique à la MEP, c'est un livre à offrir absolument (Flammarion), témoignage d'une passion pour l'artiste, la femme aux mille visages. Marlène, pour Pierre Passebon, c'est toute une histoire. "C'est la seule allemande qu'on aimait à la maison". C'est une identification certaine à celle qui dit non à Hitler, se fait naturaliser américaine en 1939, séduit les hommes comme les femmes, offre des fleurs à Alberto Giacometti dans la vie, "domine tout ce qu'elle porte": "J'aime ses yeux, ses paupières, l'architecture de son corps. Fille de militaire, elle s'habille pour aller au combat. Sa bataille quotidienne, c'est la séduction". Marlène, la "Grande" de Gabin, la "Déesse" de Sternberg qu'il découvre, alors logé dans l'appartement de Régine Desforges, à travers tous les films du réalisateur projetés au cinéma Saint André des Arts. "Avec lui, elle est devenue maîtresse de de ses atouts. Avant lui, elle essayait de ressembler aux autres femmes. Après lui, ce sont toutes les femmes qui essaient de lui ressembler". Le rendez vous a lieu dans la galerie, où des centaines de tirages s'accumulent, doublons, ou non choix représentant encore la star sous toutes ses facettes. "Quand elle sourie, elle fait plus hollywoodienne, elle est plus datée..." "Marlène, c'est un dessin ambulant", assure-t-il à propos de la star. La voici qui se déploie, le long des murs tantôt roses, rouges, gris, comme un aigle à mille têtes, blonde peroxydée en smoking par Eugene Robert Richee, "avec la lumière de Sternberg qui la sculpte littéralement",-la première photo achetée", féline, fatale avec ses ongles griffus immortalisés par Cecil Beaton. Marlène, le "poison du Box Office" entre 1936 et 1938, volcanique sous la mantille à pompons noirs qu'elle imagine pour "La Femme et le Pantin":"C'est une Lady Gaga avant la lettre". Loin d'être une simple rétrospective, cette exposition révèle une passion irréductible à découpages, "tournages", "allure", "paparazzi", "chapeaux" etc. On est littéralement happé par la musique répétitive faite de ruptures et de surprises, de moments intimes. Une vraie déclaration. La force de caractère triomphe à tout moment. Elle, Marlène, Mass, Mutti. Pierre Passebon signera son livre paru chez Flammarion à la galerie du Passage, le 7 décembre.
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UN LIVRE & UNE EXPO: SCHIAPARELLI FOREVER

Cecil Beaton, Man Ray, Pablo Picasso, Raymond Peynet, Horst P. Horst, Raoul Dufy... Aucune maison de haute couture n'a été associée à tant d'artistes. Et c'est toute la force de ce livre signé par de nombreux auteurs, sous la direction de Dilys Blum, de célébrer avec panache les collaborations d'Elsa Schiaparelli, celle qui affirmait : "La mode doit saisir le sens de l'Histoire et prendre les devants". Magie donc à toutes les pages, des chapeaux chaussure et des tailleurs bouches ou à tiroirs de Dali, aux dessins de Warhol en passant par une aquarelle de Dufy commentée par Christian Lacroix.. C'est un véritable cabinet de curiosités, un théâtre d'apparitions où Milicent Rogers portant une veste de la collection Astrologique (hiver 1938-1939), croise Wallis Simpson et sa robe homard. Un portrait d'Elsa Schiaparelli en reine du cirque signé par Vertès en 1938, ouvre magistralement ce bal d'images. . Le livre est une invitation à lui tout seul. Une merveille haute en couleurs, pour une immersion dans ce monde joyeux et fantasque, associé à tous les rêves surréalistes autant qu'à la ligne pure souvent méconnue de celle qui la première inventa les robes à Zip et le hard chic défini par Carmel Snow. "Ce n'est pas seulement un sens aigu des couleurs et des proportions, lié à l'assurance du trait, mais c'est aussi une prise de risques calculée avec les convenances" assure Paloma Picasso. A offrir sans retenue!!! Au même moment, le Dali Museum de Saint Petersburg, en Floride présente Dalí & Schiaparelli jusqu'au 14 janvier 2018. Schiaparelli et les artistes. Rizzoli
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INDIA MAHDAVI CHEZ MONOPRIX

Dès jeudi, on a compris au pop up store de la rue de Sévigné que les jeux étaient faits.. On a vu des gens s'arracher les tabourets Piccolo, d'autres repartir avec des salières et des poivrières pour une armée, on a vu des coussins en velours voltiger et des assiettes remplir les caddies par des gens qui visiblement n'avaient plus où poser leur steak. Bref, une folie. Là, on frise le record. L'hystérie chez Monoprix. Dès lundi matin, certains articles n'étaient plsu disponibles. Une folie on vous dit, collectors en or qu'on adore.
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ES SAADI UN DEMI SIECLE DE PARADIS

Es Saadi, 5 étoiles situé dans le quartier de l'Hivernage à Marrakech, fête son demi siècle, toujours dans le giron de la famille Bauchet-Bouhlal. On s'y sent reçu. Loin d'un luxe standardisé et des formules all included qui tendent à uniformiser la ville rose, l'hôtel a gardé le charme d'un lieu un peu kaléidoscope que colorent les souvenirs de Josephine Baker autant que de Liliane Bettencourt, les fêtes avec Charles Trenet autant que le concert de Mashrou Leila, donné le 14 octobre dernier au Theatro, à l'occasion de l'inauguration du musée Yves Saint Laurent. Le Es Saadi se vit et se visite, comme une parenthèse bleu et or, dans le luxueux spa Dior, où les dessins d'Yves Saint Laurent, comme les photos de Marlène Dietrich, n'en finissent pas de donner à la beauté l'air songeur et opale de la joyeuse mélancolie. Àl’occasion l’occasion de ses 50 ans, le Es Saadi propose des offres anniversaires exceptionnelles, incluant des forfaits détente, autant qu'une immersion "totale" dans l'univers du plus iconique des bijoux fifties,. Information & réservation : info@essaadi.com I -+212 5 24 33 74 00 +212 5 24 33 74