La femme qui voulait tuer Mussolini, le mariage d'une infante d'Espagne, la rançon du comte Cini, des étincelles de diamants.. Autant le dire, avec Vincent Meylan, l'exploration de la maison Bulgari, prend la forme d'un véritable roman de lumière, celui qu'il met en scène dans son nouvel ouvrage, quatrième volume de la saga des joailliers européens commencée en 2011 (Boucheron, Van Cleef &Arpels, Mellerio). Journaliste et historien (Point de Vue), l'auteur révèle avec passion l'histoire aux mille et une facettes du joaillier romain, dont les parures miroitent au cou des élues "Personne n'avait jamais réellement compris si les soirées données par la comtesse Di Frasso duraient tout l'été ou si ses week ends duraient uen semaine entière. Les invités entraient et sortaient de la Villa Madama comme si elle avait été un grand hôtel". L'esprit est là, qui brille autant que les somptueux colliers de rubis cabochons et diamants, les clips conçus par le joaillier, et même la chaîne d'huissier imaginée pour la comptesse Contini Bonacossi, et dont Vincent Meylan nous explique qu'elle est "démontable" : "l'un des bracelets peut se porter en diadème". Le livre est la somme de deux ans d'enquête, et nous mène brillamment des salons d'apparat aux secrets des amitiés et des amours les plus solaires. C'est Barbara Hutton allant acheter un collier chez Bulgari pour remercier Dorothy Di Frasso de l'avoir invitée pendant un mois.. C'est le bandeau de diamants que porte la princesse Marie José de Belgique à l'occasion de son mariage. C'est le collier illuminant le cou de Sophia Loren aux yeux de biche. Ce sont les bracelets et les pendants d'oreille de rubis et de diamants acquis par la princesse Soraya en 1953-1954. La planète Bulgari étincelle, et Vincent Meylan sait en capter tous les feux, en racontant des personnages, comme Clare Bothe Luce (1903-1957), la première femme ambassadrice des Etats Unis. Mais comment oublier Elisabeth Taylor, à propos de laquelle Richard Burton confiera: "J'ai appris la bière à Elisabeth, elle m'a appris Bulgari". Une constellation d'histoires et de témoignages aussi éblouissante que les bijoux dont ces pages révèlent la force, l'éclat sans pareil. A offrir absolument.


Bulgari, les trésors de Rome, par Vincent Meylan (Télémaque) En photo: Dorothy Di Frasso, parée de son somptueux collier de diamants Buglari, avec Claude Terrail, à New York dans les années cinquante. Crédit Archives de la Famille Terrail.

La femme qui voulait tuer Mussolini, le mariage d'une infante d'Espagne, la rançon du comte Cini, des étincelles de diamants.. Autant le dire, avec Vincent Meylan, l'exploration de la maison Bulgari, prend la forme d'un véritable roman de lumière, celui qu'il met en scène dans son nouvel ouvrage, quatrième volume de la saga des joailliers européens commencée en 2011 (Boucheron, Van Cleef &Arpels, Mellerio). Journaliste et historien (Point de Vue), l'auteur révèle avec passion l'histoire aux mille et une  facettes du joaillier romain, dont les parures miroitent au cou des élues "Personnes n'avait jamais réellement compris si les soirées données par la comtesse Di Frasso duraient tout l'été ou si ses week ends duraient uen semaine entière. Les invités entraient et sortaient de la Villa Madama comme si elle avait été un grand hôtel". L'esprit est là, qui brille autant que les somptueux colliers de rubis cabochons et diamants, les clips conçus par le joaillier, et même la chaîne d'huissier imaginée pour la comptesse Contini Bonacossi, et dont Vincent Meylan nous explique qu'elle est "démontable" : "l'un des bracelets peut se porter en diadème".  Le livre est la somme de deux ans d'enquête,  et  nous mène brillamment des salons d'apparat aux secrets des amitiés et des amours  les plus solaires. C'est Barbara Hutton allant acheter un collier chez Bulgari pour remercier Dorothy Di Frasso de l'avoir invitée pendant un mois.. C'est le bandeau de diamants que porte la princesse Marie José de Belgique à l'occasion de son mariage. C'est le collier illuminant le cou de Sophia Loren aux yeux de biche. Ce sont les bracelets et les pendants d'oreille de rubis et de diamants acquis par la princesse Soraya en 1953-1954.  La planète Bulgari étincelle, et Vincent Meylan sait en capter tous les feux, en racontant des personnages, comme Clare Bothe Luce (1903-1957), la première femme ambassadrice des Etats Unis. Mais comment oublier Elisabeth Taylor, à propos de laquelle Richard Burton confiera: "J'ai appris la bière à Elisabeth, elle m'a appris Bulgari". Une constellation d'histoires et de témoignages aussi éblouissante que les bijoux dont ces pages révèlent la force, l'éclat sans pareil. A offrir absolument. 

 

 

Bulgari, les trésors de Rome, par Vincent Meylan (Télémaque) En photo: Dorothy Di Frasso, parée de son somptueux collier de diamants Buglari, avec Claude Terrail, à New York dans les années cinquante. Crédit Archives de la Famille Terrail.