Centrer la balle, trouver dans le jeu de fond de court l'admirable maîtrise qui fait de lui un champion. Ne jamais lâcher sa proie. Frapper fort, en "gifle". C'est à Forest Hills, lors de la finale du Championnat d'Amérique, en 1927, que René Lacoste démontre qu'il est le meilleur joueur du monde. Viendront d'autres succès, Wimbledon en 1928, Roland Garros en 1929. Avant le renoncement aux courts, pour cause de bronchite chronique. Et le début d'une autre histoire, de nombreux matches contre lui même: pour gagner, se réinventer, surprendre, se hâter lentement, chercher, encore et toujours. René Lacoste est un visionnaire: c'est en s'entraînant contre les murs de la maison familiale, qu'il a construit, en solitaire, sa propre légende. Adresse, réflexion, patience. Rendez vous en mai...

RENE LACOSTE