StilettoScope

  • <p>Mircea Cantor, "Rainbow", 2011. Panneaux de verre, empreintes digitales de l’artiste, encre de gravure.</p>

    Mircea Cantor, "Rainbow", 2011. Panneaux de verre, empreintes digitales de l’artiste, encre de gravure.©Courtesy Mircea Cantor, Yvon Lambert, Paris et Dvir Gallery, Tel Aviv. Photo André Morin/le Crédac

  • <p>Mircea Cantor, "Fishing Fly", 2011. Barils de pétrole, acier inox, plexiglass, pvc.</p>

    Mircea Cantor, "Fishing Fly", 2011. Barils de pétrole, acier inox, plexiglass, pvc.©Courtesy Mircea Cantor et Yvon Lambert, Paris / photo André Morin / le Crédac

  • <p>Mircea Cantor, "Tracking Happiness", 2009. Super 16mm transféré sur HDCAM, 11’, sur une musique d'Adrian Gagiu.</p>

    Mircea Cantor, "Tracking Happiness", 2009. Super 16mm transféré sur HDCAM, 11’, sur une musique d'Adrian Gagiu.©2009 / Courtesy Mircea Cantor, Yvon Lambert, Paris et Dvir Gallery, Tel Aviv

Mircea Cantor au Credac

Nominé au prix Marcel Duchamp 2011, Mircea Cantor est l’invité exceptionnel du Royal Stiletto 2, pour lequel il a réalisé des images de marque exclusives et inspirées. Son travail est exposé dans le tout nouvel édifice du Crédac, la Manufacture des Œillets.

Il se définit comme un citoyen du monde. Mircea Cantor signe depuis presque dix ans une œuvre mystérieuse, pourtant parfaitement ancrée dans son époque, et qui prend son origine de trois piliers : l’éthique, l’esthétisme, le mysticisme. A l’occasion de l’installation du Crédac dans l'architecture américaine de la Manufacture des Œillets, l’artiste a produit des œuvres spécialement pour l’exposition inaugurale, toujours à la frontière du visible et de l’invisible. « More Cheeks than Slaps », le titre de l’exposition, est aussi le nom d’une première installation faite de néons, de mots inspirés de l'Evangile et écrits à l’envers, et de miroirs, constituant finalement un passage vers un autre monde. La transparence devient la trajectoire, guide le spectateur vers différents niveaux de langage.

 

Ainsi, « Rainbow », sculpture en panneaux de verre, sur lesquels Mircea Cantor a dessiné, avec ses propres empreintes, le motif d’un arc-en-ciel fait de barbelés, symbole de l’interdit. Ou bien « Fishing Fly », avion de 4 mètres de long, fabriqué en barils de pétrole récupérés. Sous la sculpture, comme en déséquilibre, on aperçoit un hameçon doré… Enfin, « Tracking Happiness » est une vidéo réalisée en 2009, mettant en scène un cercle de sept femmes vêtues de blanc, pieds nus sur le sable. Chacune d’entre elles balaye les traces laissées par la personne qui la précède, à l’infini, comme une quête du bonheur, un mantra… A chaque instant, la pureté se confronte à la modernité, le dialogue au conflit.


« More Cheeks than Slaps », jusqu’au 18 décembre 2011 au Crédac, Centre d’art contemporain d’Ivry, La Manufacture des Œillets, 25-29 rue Raspail, 94200 Ivry-sur-Seine.
Informations : 01 49 60 25 06


www.credac.fr

Le 22 Sep 2011, par Karine Porret

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    Maurizio Galante et Tal Lancman à la Ligne

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    Eva Besnyö, mémoires d’une battante

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    En 1971, Picasso faisait don de 57 dessins, deux peintures et différentes gravures au musée Réattu, en Arles. A la veille des quarante ans de sa mort, le musée manifeste sa reconnaissance sous la forme d’une exposition en deux scènes qui projette un nouvel éclairage sur la précieuse collection, enrichie depuis par des dons de Brassaï, Willy Ronis, Lucien Clergue et André Vilers auxquels se mêlent les costumes de Chrisitian Lacroix, invité de ce cinquième acte.

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